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Une volonté de renverser l’ordre établi à la FAF ?

La promotion féminine est à encourager, mais elle doit répondre à des critères bien définis, surtout quand il s’agit de la représentativité nationale. Depuis le 15 avril dernier, date de l’élection de Charaf-Eddine Amara et de son Bureau à la tête de la Fédération algérienne de football, il ne se passe pas une semaine sans qu’une de ses décisions ne soit scrutée, disséquée pour ne pas dire remise en cause. Après le bruyant épisode révélé par Botola du marché attribué de gré à gré pour la rénovation de l’hôtel de Sidi Moussa, c’est un autre volet qui pose question. Le nouveau président de la FAF, semble vouloir couper avec ce qui se fait traditionnellement en la matière, puisque là où il est de coutume qu’un membre élu de la FAF, voit son vice-président représenter cette dernière à l’extérieur, Charaf-Eddine Amara a choisi une autre méthode.

Après le Maroc, où Mme Badlis Fatouma, (Directrice des Finances et de la Comptabilité), donc salariée de la fédération a siégé à la Commission des finances de l’Union Nord Africaine de Football (UNAF), c’est autour de Laghouati Nassiba d’être nommée chef de délégation au Caire en Égypte pour la Coupe Arabe des Nations (Dames), qui aura lieu du 24 août au 6 septembre 2021 en Égypte. Selon plusieurs sources médiatiques, Amar Bahloul, vice-président de la FAF, accompagnera la délégation en qualité de membre. Une entorse majeure au protocole que le président de la FAF semble assumer pleinement. Dans ce cas d’espèce, si la hiérarchie n’est pas respectée, il n’en demeure pas moins que l’expérience demeure un atout majeur. L’épisode des Jeux Olympique de Tokyo et le retrait des nageurs algériens, après une faute administrative de Driss Haoues devrait nous enseigner la prudence …

– MOHAMED MALIK

 

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